Un logiciel libre est un logiciel dont la licence dite « free » qui donne à chacun le droit d'utiliser, d'étudier, de modifier, de dupliquer, de donner et de vendre le logiciel.
En Tunisie, on est plutôt des consommateurs des logiciels libres et non des producteurs.
Ce qui implique que la conscience du nouveau modèle économique du logiciel libre n’est pas encore acquise. Par exemple, on ne conçoit pas que le coût de développement des projets et leurs fonctionnalités peuvent être diminués drastiquement grâce au partage des avancées dans le développement. En effet, le logiciel libre a changé le concept du marché du software; on ne vend plus des produits mais plutôt des services autour du produit qui est gratuit. C’est, notamment, la stratégie de pas mal de grand firme internationaux tel-que SUN, IBM,….
Je pense, que c'est dûe au fait qu’on n’a pas l’esprit de la contribution. En effet, il existe des solutions Tunisiennes déjà développées à partir de contributions open source mais qui ne sont pas mises à la disposition de la communauté.
En plus, on n’a pas de communautés de développeurs libres Tunisiens selon mes connaissances. Les seuls lieux de rencontre sont sur des forums ou des blogs...
D'autre part, chez nous, les étudiants ingénieurs informaticiens quand ils font leurs PFE (projets de fin d’études), qui caractérise l’accomplissement de leur formation, n’ont qu’une idée superficielle à propos du monde du travail et des solutions des plates formes libres.
En fait, leurs connaissances ne sont pas actualisées dans ce domaine. On peut même dire qu’ils n’ont pas les ABC du développement open source. Peut être à cause de leurs profs qui se tiennent à des vieux programmes en rupture avec les avancées dans le domaine ? Ou des profs qui enseignent ce qu’ils ne savent pas !
A mon avis, l’étudiant doit aller chercher à se mettre à jour en abandonnant la mentalité fonctionnaire passive. C'est-à-dire arrêter de compter sur les directives des enseignants !
Il faut couper avec les méthodes des exercices partiels, et bosser le plus tôt possible sur la production et la livraison de projets finis sans réinventer la roue !
C’est la seule façon pour reconnaitre les acquis et les failles de leurs connaissances.
Des solutions pareilles peuvent profiter aux étudiants en valorisant les diplômes. Et profiter aux entreprises qui pourront acquérir des brevets correspondant à leurs besoins.
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